Chronique d’une Archéologue Vampire

« La pierre de Sang d’Aurore » (Épisode 1)

Entrée numéro 1 du Journal de bord.

« Il existe une légende transmise de Vampires en Vampires depuis le crépuscule des temps. Cette légende, c’est celle de la Pierre de Sang d’Aurore. Cet artefact, créé par la souveraine elle même après la Guerre du Sang.  Guerre qui à vue s’affronter l’armée Vampire au reste des peuples Magique. Ce conflits fut perdu par les Vampires .

Les rares écrits et sources fiables sur les pouvoirs de l’artefact; que j’ai eu la chance de regrouper, parle d’un objet capable de rendre son porteur quasiment insensible à la rage de sang. L’artéfact serai aussi capable contenir une petite quantité de sang.

Les écrits sur sa localisation, parle du fait qu’il aurai était dérobé à Aurore lors de la guerre qui opposa les Vampires loyaux à la Reine Vampire contre les dernières générations de Vampire. L’objet serait caché dans une vielle cité construite par les Aclantes. Le lieu précis où serai la cité engloutie n’est pas connue. En revanche, j’ai cru lire dans un ouvrage écrit par un des Aclantes qui assistat à la guerre. Qui lui même l’orait appris de la bouche d’un Léodagan proche du voleur, que la cité où était caché l’objet se trouverai dans l’océan Indien.

D’autres recherches, me permis de regrouper quelques informations pour avoir une localisation plus précise du lieu potentiel où serai l’artefact.

C’est donc forte de ces quelques données, que je réussis à convaincre collègues et étudiants de mon université à me suivre dans cette folle aventure. Convaincre des collègues en mal d’aventure, ainsi que quelques étudiants fougueux , fut relativement simple… Convaincre le Doyen de l’université fut une expédition en elle-même.

Pour se faire, je pu compter sur l’aide d’ Alténas, un collègue et amis spécialiste de l’Histoire des peuples aquatiques. Celui-ci, possédant et entretenant de très bonnes relations avec les autorités de Otanéanis. Une grande ville situé près de la zone hypothétique où se trouverai le pendentif. Les autorités de la ville put nous fournir un certificat attestant de la sûreté de la zone, ainsi que de ses alentours immédiat. Cerise sur le gâteau, en échange de quelques cours, l’université de la ville est prête à nous prêter une partie de leur matériel d’excavation et de recherche, ainsi qu’un accès à leur bibliothèque.

Ce qui nous manquais avant de partir, était les financements… Quelque chose me dit que les avoir allais être au moins; si ce n’est plus compliqué qu’avoir l’autorisation du Doyen.